Revue semestrielle, généraliste et féministe, fabriquée en non mixité éditoriale et technique.

Panthère Première qui paraît deux fois par an est distribuée dans toutes les librairies et d’autres lieux ici.

On peut aussi s’abonner à la revue, là.

Et bien entendu, plus d’infos et d’articles sur le site ici.

Panthère Première, c’est un grand collectif constitué d’une quinzaine de personnes qui s’occupent de mettre en œuvre la ligne éditoriale de la revue, de concevoir l’objet, de réfléchir à sa diffusion, et d’animer la structure associative et le modèle économique qui rendent possible la publication.

Plus concrètement, la revue est constituée d’une dizaine de personnes investies dans des activités de recherche, de relecture et d’écriture, d’une graphiste, de deux correctrices et de trois coordinatrices. Nous sommes rejointes, à chaque numéro, par une kyrielle d’auteur-ices et d’illustratrices.

Si la revue publie les papiers et les images de contributeurs et de contributrices, nous avons en revanche opté pour une non-mixité éditoriale, sans homme cis. Ce choix nous semble favoriser l’invention de formes de travail et de coopération plus sereines et stimulantes.

Panthère Première, c’est une revue indépendante de critique sociale qui a lancé son premier numéro en septembre 2017 : une publication de cent pages, semestrielle, distribuée en librairies et dans les lieux « amis » (collectifs, militants, festivals...) dont le titre se fait l’écho de la langue vulgaire dont parle Dante, une langue parlée, locale, vernaculaire, qui échappe aux tentatives de fixation.

Panthère Première, c’est une revue publiant des textes (enquêtes, réflexions, récits, poésie) et des images qui interrogent l’existence d’une « sphère privée » et d’une « sphère publique », partant du principe que les phénomènes politiques sont traversants et qu’ils ne s’arrêtent donc pas aux portes d’une catégorie. Les enquêtes et papiers publiés dans Panthère Première se situent donc à l’intersection entre ce qui est renvoyé à l’intime (famille, enfance, habitat, corps, maladie, sexualités…) et les phénomènes qui cherchent à faire système (État, industrie, travail, colonialisme, rapports de genre…). Si l’on regarde bien dans ces entrecroisements, si l’on regarde dans le détail, beaucoup d’aspects sont entièrement laissés de côté par la critique ou l’analyse, ou difficilement regardés comme des objets politiques du fait de leur relégation, bien arrangeante somme toute, dans les tréfonds de l’intime (on peut citer en exemple la violence conjugale ou les maladies professionnelles).